« Nous n’assurons pas les dégâts dus aux champignons. »
C’est la réponse que reçoivent de nombreux propriétaires après avoir déclaré un sinistre lié à la mérule ou à un autre champignon lignivore. Une phrase qui sonne comme un point final. Et pourtant, dans bien des cas, elle marque le début du dossier plutôt que sa fin.
Car cette formule repose sur un raccourci que tout le travail d’expertise vient remettre en question. En matière d’assurance mérule, le champignon n’est presque jamais la cause du sinistre : il en est la conséquence. Et cette nuance change tout pour votre indemnisation.





