L’eau, infiltrée par ruissellement entre deux plaques de plexiglas, a créé un milieu confiné saturé. Ce microclimat a favorisé le franchissement du point de rosée, déclenchant une prolifération fongique massive sur la face et le revers de l’œuvre.
Nos analyses ont révélé une colonisation complexe associant plusieurs types d’organismes :
– Deutéromycètes : Ces moisissures de surface altèrent l’aspect esthétique par des pigmentations variées.
– Un Ascomycète (genre Chaetomium) : Ce champignon est redoutable pour sa capacité à dégrader la cellulose du papier.
– Un Basidiomycète : Organisme supérieur qui dégrade la cellulose.



