À chaque inspiration, vous respirez des spores de champignons. En intérieur comme en extérieur, dans un logement neuf comme dans une bâtisse du XVIIIe siècle, l’air en contient en permanence : de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers par mètre cube selon la saison, la météo et le lieu. Les concentrations culminent à la fin de l’été et en automne, quand la chaleur, l’humidité et la décomposition des végétaux libèrent le plus de spores dans l’atmosphère.
Ce chiffre surprend, mais il ne devrait pas inquiéter. Une spore dans l’air, c’est l’état normal des choses. Quand on travaille sur le bâti, la question n’est jamais la présence de spores : c’est de savoir si un logement leur offre, ou non, les conditions de germer.








